ROMAINS 7 ENSEIGNE T-IL LA NOTION D'UNE DOUBLE NATURE CHEZ LE CROYANT ?
Le débat sur Romains 7 et sa signification est vieux de plusieurs siècles; tant et si bien que nombres d'entre nous ont tout simplement fini par s'accommoder de ce qui, pendant des années a été enseigné, aussi bien par les Calvinistes que par les Arminiens, sur cette portion des Ecritures, sans vraiment prendre la peine de soigneusement considérer ce que dit la parole de Dieu. Cette vision commune entre les défenseurs de la doctrine de la grâce souveraine et les partisans du libre arbitre, a souvent suscité en moi des questions quant à la teneur de ce point de ralliement, savoir la théorie de la ' double nature du croyant'. Cette théorie est issue d'une vue un peu trop simpliste des choses de sorte que pour la rendre quelque peu acceptable, ces deux groupes soutiennent qu'une nature de justice est introduite dans le croyant, qui ne peut pécher. Le seul point de divergence est que ceux du libre arbitre, pour leur part, croient que cette nature de justice doit faire l'objet d'un choix de la part du pécheur; en d'autres termes, il doit d'abord donner son accord avant que Dieu ne la lui donne. Les autres au contraire, trouvent que c'est un don souverain et ne dépend donc que de la seule volonté de Dieu. Quoi qu'il en soit, il est clair pour ces deux parties que la justice qui rend le pécheur juste devant Dieu, est inhérente au pécheur. Cette prérogative n'est donc pas réservée à la justice imputée par Dieu à travers la mort de Christ à la croix.
[Ce point de vue classique est exposé dans la citation suivante tirée du site Web: http//www.evangelica.de/The atonement VI.htm ]
"L'homme représenté par Adam, qu'il soit élu ou non, fait l'expérience de la corruption dans sa chair, corruption dont il ne peut être délivré qu'à la mort. Adam le déchu était un élu, mais il a dû conserver son corps mortel, la chair, avec toute sa propension au péché jusqu'à sa délivrance de ce corps par la mort. Tous ceux par contre dont Christ est le représentant, reçoivent à la nouvelle naissance, une justice parfaite qui n'est pas propre à eux, mais qui constitue pour eux la garantie de la vie éternelle. Il est donc clair qu'un croyant, bien que vivant sous le fardeau du péché imputé d'Adam et celui de sa propre chair, vit dans le même temps, dans la bénédiction de la justice imputée de Christ. La guerre entre la chair et l'Esprit continue jusqu'à ce que notre nature adamique corrompue ne meure et que nous ne soyons équipés d'un nouveau corps de résurrection qui est incapable de péché tout comme notre nouvelle vie spirituelle en Christ. Dans ce combat il n'est pas question de feindre que le vieil homme corrompu de péché n'est plus là, ni d'essayer de convertir le corps de chair en un corps spirituel. L'expérience et les Ecritures montrent la folie de prétendre à la non existence du vieil homme et l'histoire de la chute montre qu'il est trop tard pour tenter la conversion. Notre guerre à nous consiste à vivre en Christ et pour Christ afin que le vieil homme soit vraiment soumis et mortifié."
Il y a une constante difficulté à signifier clairement ce qu'est la nouvelle nature, ce qu'elle n'est pas et pourquoi, alors qu'il a en lui 'la justice même de Christ', le croyant continue encore à pécher. Ce manque de précision, à lui seul, suffit à nous ramener au passage lui-même en vue d'élucider les questions suivantes:
Les termes 'vieilles' et 'nouvelles nature' sont-ils bibliques?
Les croyants reçoivent-ils une justice parfaite lors de la régénération, en plus ou pour compléter celle déjà accomplie par Christ ou alors, est-ce plutôt l'Esprit de Dieu qui régénère le croyant, habite en lui, le garde, l'illumine et lui révèle Christ tout en poussant son coeur de péché à se soumettre à la seule vraie et exclusive justice de Dieu par Christ établie, acceptée et imputée à ses élus ou mis au compte de ses élus une fois pour toute à la croix?
Ce que l'on appelle communément "nouvelle nature" est-elle une autre nature que nous recevons en plus de celle que nous avons? Si oui, laquelle de ces natures est vivifiée par l'Esprit? La nouvelle ou la vieille? S'il est donné une nouvelle nature 'sans péché' au croyant, pourquoi donc ces ordres à lui adressés par les Ecritures qui exigent de lui la transformation et le renouvellement de l'intelligence? Une nouvelle nature à t-elle besoin de renouvellement?
En dépit de ce que les uns et les autres ont à dire sur ce sujet, je crois qu'une étude minutieuse de Romains 7 dans son propre contexte peut au moins nous permettre de nous rendre à l'évidence que ni le langage ni les arguments évoqués pour défendre la théorie de la double nature ne sont bibliques. Espérons qu'en jetant ensemble un autre regard sur Romains 7 il plaise au Seigneur de nous accorder l'unité d'esprit sur la question.
Comme c'est le cas pour tout passage des Ecritures, le contexte ici est très important. Quel est donc le contexte de Romains 7 et de quoi parle l'apôtre? En des termes simples et clairs l'apôtre démontre ici qu'il est non seulement impossible à la loi d'apaiser la conscience, mais aussi de donner à ceux qui regardent à la loi pour leur justification, le droit de se présenter devant Dieu. Voici en gros le message de la lettre aux Romains qui est aussi celui de l'Ecriture dans son ensemble et qui stipule qu'il n'y a point de justification devant Dieu ni à la cour céleste, ni dans la conscience. Il n'y a de justification que par la justice de Dieu établie à travers la mort du Seigneur Jésus, Romains 5:9-11. En gardant ceci à l'esprit, voyons comment Romains 7 s'inscrit dans le même sillage.
Remarquez que le sujet de ce chapitre est clairement indiqué dès le premier verset s'adressant à "des gens qui connaissent la loi". Ceci pourrait être une référence aux Juifs qui connaissaient la loi et ses exigences. Cela pourrait aussi bien s'appliquer aux Romains qui avaient un système juridique très strict dont nous tirons aujourd'hui le fondement du notre. Le fait est que tant qu'une personne est en vie elle doit se soumettre à la loi, mais comme c'est le cas dans le mariage, si le mari vient à mourir, la femme est libre de tout engagement, car la mort du mari rend la femme libre, au regard de la loi, de se remarier, v.3. Certains soutiennent que c'est à la régénération que le pécheur est délivré de la loi, mais ce n'est pas ce que dit le v. 4. Paul écrivant à l'église déclare clairement que la dette du croyant envers la loi a été soldée quand Christ est mort. " Vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort," (littéralement DU CHRIST). Autrement dit, quand Christ est mort (c'est pourquoi un corps Lui fut préparé, Hébreux 10:5), Il a payé dans sa totalité la dette de la loi qui subsistait contre les élus de Dieu en tant que fils d'Adam.
Pour les racheter et les justifier, Dieu ne pouvait pas simplement décréter qu'ils sont justes. Il a fallu que Christ meurt; et les Ecritures déclarent que quand Il a livré sa vie, la rançon a été si largement payée, que le résultat immédiat et immuable a été le rachat, la justification et la sanctification de tous ses élus à la fois, Hébreux 9:15-17; aussi bien ceux d'avant que ceux de l'après la croix, dans un acte simultané. En d'autres termes, lorsque Christ est mort, Dieu a jugé que ses élus aussi sont morts avec Lui, et quand Il est revenu à la vie, Dieu a aussi considéré ses élus comme étant en vie en Lui par sa résurrection des morts, Romains 7:4. Par 'porter des fruits pour Dieu' Paul fait allusion aux preuves qui, avec le temps, sont visibles en ceux pour qui Christ est mort. 'La vie par son Esprit, la foi et l'espérance, ainsi que la gloire qui s'en suit, ce sont là les fruits ou les preuves de ce que Christ a accompli à la croix du Calvaire
Il est important de ne pas perdre de vue l'analogie du mariage que Paul utilise sous la direction de l'Esprit. A la mort de l'époux, la femme devient libre de se marier à un autre, c'est-à-dire Christ. Par la mort de Christ nous qui croyons avons légalement été fait siens, ayant aboli nos péchés et nous ayant réconciliés avec Lui-même par sa mort, Colossians 1:21,22. Paul soutient au verset 6 que par la mort de Christ nous avons été délivrés (littéralement entièrement disculpés vis à vis) de la loi. La fin ou le but suprême de la mort de Christ et de ce qu'Il a accompli, c'est qu'avec le temps nous soyons amenés à le servir en ' nouveauté d'Esprit' (par l'Esprit de grâce) et non dans l'esprit de la lettre qui vieillit, c'est-à-dire par une quelconque obéissance personnelle à la loi.
Le problème ne se trouve pas au niveau de la loi, mais dans notre incapacité, à tout moment, à satisfaire à ses exigences, Romains 7:7-23
Paul s'empresse d'insister sur le fait que le problème ne se situe pas au niveau de la loi. Comme il le dit bien, «la loi est sainte, et le commandement juste et bon,» v. 12. Cependant, bien que lui-même régénéré par l'Esprit de Dieu, il n'y a rien dans sa chair qui puisse lui permettre d'obéir à cette loi de manière à obtenir l'approbation de Dieu, v. 14. C'est le point le plus étrange et le plus surprenant qui pour toujours devrait réduire au silence, tous ceux qui croient qu'il y a une quelconque nature sans péché qui aurait été introduite en nous pour nous permettre d'obéir à la loi. Quand Paul parle de la volonté de faire le bien qui vient se heurter au mal, on est tenté de se demander pourquoi il y a t-il lutte si, comme on veut le faire croire, une nature sainte existe en lui? Christ avait une nature sainte qui l'a empêché de pécher. Si cette même nature sans péché était transmise par l'Esprit à ceux qu'Il régénère, comment donc expliquer les péchés que nous commettons continuellement, chaque jour, à chaque instant? Cela laisse tristement supposer que la nature pécheresse exerce le même degré d'influence ou alors est plus influente que la supposée 'nature sainte'. Loin de là!
Toute aspiration à rechercher Christ, toute faim ou soif de la justice de Dieu, se doit de nous orienter hors de nous-mêmes vers Christ, qui a vécu, est mort et est ressuscité, afin que Dieu soit juste tout en justifiant ceux qu'Il a rachetés. Un auteur ancien l'a exprimé en ces termes: "un jour comme je traversais le champ ... la phrase suivante me vînt à l'esprit. Ta justice est au ciel; ensuite je vis avec les yeux de mon âme, Jésus Christ à la droite de Dieu. Là, dis-je, était ma justice, de sorte que malgré ce que j'étais ou quoi que je faisais, Dieu ne pouvait pas dire de moi, il est dépourvu de ma justice, car elle est là devant Lui. A côté de cela, je vis aussi que la qualité de ma justice ne dépendait pas d'une bonne moralité ni d'une mauvaise, car cette justice c'était Jésus Christ Lui-même, "Le même hier, aujourd'hui et éternellement." Hébreux 13:8. Alors les chaînes me tombèrent, des pieds pour de vrai. Je fus délivré de mes afflictions et de mes liens; mes tentations aussi s'enfuirent, de telle sorte qu'à partir de ce temps là, les paroles effrayantes des Ecritures [concernant le péché impardonnable] cessèrent de me troubler. Je retournai alors à la maison, me réjouissant de la grâce et de l'amour de Dieu. "
Ce dont Paul débat en Romains 7 c'est la niaiserie de quiconque, même régénéré, se laisse gagner par la pensée absurde de trouver quelque réconfort, paix, ou satisfaction dans l'obéissance à la loi. Comme il l'a écrit aux Galates en 3:1, "O Galates dépourvus de sens! Qui vous a fascinés (au point de vous détourner de la vérité de la justice qui est par la mort du Seigneur seul, 2:21), vous, aux yeux de qui Jésus Christ a été peint comme crucifié?"
"Je n'ai connu le péché que par la loi," v. 7-12 La loi n'a pas été donnée dans le but d'apporter la justice, mais plutôt pour que toute bouche soit fermer et que tout le monde soit reconnu coupable devant Christ, Romains 3:19. Je crois que c'est aussi le sens des versets suivants, vv. 8-11. La loi ne peut ni sauver ni justifier ni donner la paix de la conscience. Voici un avertissement clair à ceux qui voudraient ramener les croyants sous le joug d'une loi quelconque ou le principe d'une obéissance personnelle en vue d'être justifiés et acceptés par Dieu - LA LOI NE PEUT QUE CONDAMNER "Maudit est quiconque n'observe pas tout ce qui est écrit dans le livre de la loi, et ne le met pas en pratique." Gal. 3:10
"Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. "vv. 14-21. Paul parle ici comme un pécheur régénéré en ce qui concerne sa chair en tant que fils d'Adam, eu égard à la l'observance de la loi. Il n'y a rien, ni en lui ni en aucun croyant, pour ne serait-ce que tenter de satisfaire la loi. Bien plus, même une ébauche ne ferait que davantage condamner la conscience et le coeur. Encore une fois, s'il avait été question d'une nature sans péché, comme beaucoup le pensent, cette lutte n'aurait pas eu sa raison d'être. Ce que le croyant possède désormais, c'est plutôt la vie qui lui vient de l'Esprit de Dieu, par laquelle il lui a été donné de prendre conscience de sa propre chair (ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair), mais ce qu'il a par dessus tout, c'est l'oeuvre parfaite de Christ accomplie dans l'obéissance jusqu'à la mort et grâce à laquelle nous sommes déjà justifiés devant Dieu. Quelle paix et quelle assurance bénie cela procure à l'âme rendue vivante par l'Esprit de Dieu, que de voir dans le Seigneur Jésus, TOUTE notre justice dans son obéissance jusqu'à la mort!
"Je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement" - vv. 22, 23. Au verset 22, l'apôtre Paul parle de prendre plaisir à la loi de Dieu selon l'homme intérieur. Selon les défenseurs de la doctrine de la 'nouvelle nature', le terme 'homme intérieur' se rapporte à la nature 'sans péché et juste de la justice personnelle de Christ.' Toutefois, une comparaison rapide avec 2 Corinthiens 4:16 montre que cet homme intérieur 'se renouvelle' de jour en jour. Si, tel que généralement interprété, il s'agissait de la 'nature sainte de Christ' dans le pécheur, pourquoi aurait-elle donc besoin d'être renouvelée?
' L'homme intérieur, ' est un Hébraïsme utilisé par Paul pour se référer à l'âme, au coeur ou à la conscience de l'homme. Le besoin de renouvellement est dû au fait de l'influence continue du péché sur lui, malgré la vie que l'Esprit de Dieu lui donne. Dieu a prescrit que ce renouvellement soit accompli par l'Esprit de Dieu en le gardant et l'attirant continuellement à Christ, sa force, comme David l'a reconnu dans le Psaume 51:10. Encore une fois, s'il avait été question d'une 'nature parfaite', qui n'avait rien à voir avec nous-mêmes notre intelligence et notre esprit, alors nul besoin n'aurait été d'un renouvellement. Voir aussi Romains 12:2.
Il nous faut tous très bien comprendre le point que l'apôtre Paul fait au verset 22, pour mieux cerner le passage entier. Si jamais je m'assujettit à nouveau à la loi de Dieu dans mon esprit et dans ma conscience, pour y trouver réconfort et espoir par mon obéissance, je trouverai certainement en moi-même la loi du péché pour me ramener à la raison en me démontrant que je suis foncièrement incapable de satisfaire aux exigences de cette loi. Le verset 22 ne met point aux prise une éventuelle 'nouvelle nature sans péché' avec ma nature pécheresse au verset 23. Ce passage montre plutôt que même si du plus profond de mon coeur et de ma conscience je me mettais à prendre plaisir à la loi (comme certains étaient encouragés à le faire par les Judaïsants), je finirais par me retrouver dans une impasse à cause de ma nature de dépravé.
La question est donc évidente, v.24, à laquelle Paul répond au verset 25 et poursuit jusqu'au chapitre 8. "Misérable que JE SUIS, qui me délivrera du corps de cette mort ?" Deux choses importantes à noter ici:
1. Le temps présent auquel se conjugue notre misère même en tant que régénérés- "JE SUIS". Paul ne dit pas: "J'ETAIS". Cela devrait suffire à nous débarrasser de toute idée d'une éventuelle justice inhérente qui nous aurait été impartie ou donnée.
2. Paul ne cherche pas à attirer l'attention des lecteurs sur une quelconque justice qui serait en eux-mêmes, mais plutôt sur celle établie par le Substitut, le Seigneur Jésus Christ, voir Romains 8:3,4. Notez qu'il dit: "Qui?" et non "Qu'est-ce qui me délivrera?" Quand on parle d'une nature on dit 'qu'est-ce ?' Les Ecritures n'évoquent aucune autre justice que celle du QUI, c'est-à-dire l'obéissance personnelle de Christ jusqu'à la mort, la mort de la croix, Romains 5:19. C'est à Lui et à cette justice que l'Esprit souverain attire le coeur autrement dépravé et le pousse à s'y soumettre comme son seul espoir et unique fondement du salut, Romains 10:3. Christ est la fin de la loi pour la justification de tous ceux qui croient, Romain 10:4. Il n'est pas en train de dire que cette justice sera vôtre si vous croyez. Il dit plutôt que quiconque croit grâce à l'oeuvre régénératrice de l'Esprit, assurément voit Christ comme la fin de la loi, et se reposent de toute tentative d'y obéir pour eux-mêmes, en vue d'être justifiés.
CONCLUSION
Pour récapituler tout ce que nous avons dit sur ce très important chapitre, nous vous en proposons une division:
1. Vv. 1-6: La réalité de notre délivrance de la loi du péché et de la mort se trouve dans, par et à travers la mort du Seigneur Jésus seul.
2. Vv. 7-23: Tout recours à la loi en vue d'être juste ou justifié ne peut qu'aboutir à une condamnation de la conscience et de l'esprit. Il n'y a aucun repos dans aucune obéissance aussi parfaite soit-elle.
3. Vv. 24-5:4--l'Esprit de Dieu, par Son pouvoir de régénération, doit attirer le coeur et l'esprit loin de la chair, au seigneur Jésus Christ en qui et par qui la justice a été une fois pour tout établie, acceptée du Père et imputée une fois pour toutes au compte de ses élus par sa mort (Hébreux 10:10). Cette justice est accomplie en ses rachetés lorsqu'elle est révélée à leurs esprits et à leurs coeurs régénérés, (cf. v. 4 et Romains 1:16,17) ainsi ils sont amenés a s'y soumettre exclusivement comme leur seule justice.
Ce texte n'est pas une étude exhaustive de ce chapitre. Je reste cependant persuadé qu'il a tout de même le mérite de nous rapprocher de la meilleure interprétation de ce passage qui soit et qui rentre dans la logique du reste des Ecritures. Puisse le seigneur nous accorder sa lumière et sa bénédiction selon sa volonté!